cancerologie et gynécologie pelvienne

Au sein de la clinique du TONKIN, le docteur Jean Dominique COSTE opère les cancers du col de l'utérus, de l'endomètre, et les cancers de l'ovaire.
Votre dossier sera discuté au sein de l’équipe pluridisciplinaire réunissant tous les acteurs de la prise en charge du cancer du sein pour la Clinique du Tonkin et le Centre Bayard (Villeurbanne) : chirurgiens gynécologues, radiologues spécialisés, oncologues médicaux, radiothérapeutes, anatomo-pathologistes, Onco-psychologues. Cette équipe se réunit deux fois par mois dans le cadre des réunions de concertation pluridisciplinaire validées par un Centre de Coordination en Cancérologie (3C). Ces réunions donnent lieu à l'établissement de fiches de concertations pluridisciplinaires (Fiche de RCP). A l'issue de ces réunions,sera établi pour chaque patiente un plan de soin (appelé PPS Plan Personnalisé de Soins) afin que les modalités de votre traitement ultérieur soit le plus clair possible.
Pour certaines de ces pathologies, la chirurgie mini invasive robotisée, lorsqu'elle est adaptée, permet d'améliorer les suites post-opératoires.
Les pathologies de l’utérus

Les pathologies susceptibles de survenir au niveau de l’utérus sont les tumeurs de bénignes, principalement les fibromes ou les tumeurs malignes (cancer).
Les fibromes sont des tumeurs bénignes de l’utérus, très fréquentes. Ils peuvent être asymptomatiques, mais se manifester aussi par des saignements anormalement abondants pendant les règles (ménorragies) ou par des saignements en dehors des règles (métrorragies) et quelquefois après la ménopause.
Dans la plupart des cas, les fibromes se traitent médicalement (traitement prescrit par votre médecin ou votre gynécologue), arrivée à la ménopause, ils se stabilisent ou régressent. Ainsi la majorité des femmes n’a donc pas besoin de chirurgie.
Dans de rares cas très incommodants, une sanction chirurgicale soit une myomectomie ( c’est à dire ablation du ou des fibromes) ou une hystérectomie (c'est-à-dire l’ablation totale de l’utérus) peut être proposée.
Lorsqu’un traitement chirurgical s’avère nécessaire la décision de choisir une option plutôt qu’une autre dépend de plusieurs facteurs : la gravité des symptômes, le désir d’avoir ou non des enfants, l’âge… Seule l’hystérectomie, offre une solution définitive.
Les tumeurs cancéreuses de l’utérus se développent à partir de la muqueuse (endomètre) qui en tapisse l’intérieur ou à partir du col de l’utérus. Parce qu’il entraîne fréquemment des pertes sanguines, le cancer de l’endomètre est souvent diagnostiqué assez tôt et peut donc être guéri. Le symptôme majeur est l’hémorragie utérine (métrorragie), isolée et spontanée, chez une femme ménopausée.
Son traitement repose sur l’ablation chirurgicale de l’utérus et des annexes, ovaires et trompes (hystérectomie totale avec annexectomie bilatérale), la lymphadénectomie (exérèse des ganglions) complétée éventuellement par une radiothérapie externe ou la curiethérapie (mise en place de produits radio-actifs au contact de la tumeur).
Les kystes et les cancers de l’ovaire

Les kystes des ovaires sont très fréquents. Il arrive que ces kystes régressent avec les règles : ce sont des« kystes fonctionnels », ils . se développent avant l’ovulation. Votre médecin vous proposera une surveillance et si besoin un traitement sur 3 mois, avec une surveillance échographique.
Dans d’autres cas, ces kystes ne régressent pas avec les règles il s’agit de’une tumeurs bénignes. Ils peuvent grossir et se compliquer (douleur, rupture, torsion).
Elles doivent alors être traitées par la chirurgie, dans la grande majorité des cas ces kystes sont accessibles à un traitement coelioscopique.
Il faut savoir différencier un kyste de l’ovaire « simple » d’une tumeur ovarienne cancéreuse. Le cancer de l’ovaire reste toutefois relativement rare (7e cause de cancer chez la femme) et les facteurs en cause restent mal déterminés. Votre gynécologue vous prescrira tous les examens nécessaires radiologiques et biologiques. Si le doute persiste, il faudra proposer un geste d’exploration chirurgical, souvent possible par voie coelioscopique.
On distingue différentes formes de cancer de l’ovaire, suivant leur histologie les (tissus affectés) . Leur traitement repose sur une combinaison de chirurgie et de chimiothérapie.
Dernière mise à jour : 21/10/2011


